Lu dans le journal

Heureusement, la presse en parle. Car ces grandes invasions nous ont laissés épuisés. Comme des ermites de retour d’un stage d’immersion en plein Paris. Epuisés mais heureux d’avoir partagé les pivoines et les roses, le ruisseau et ses cascades, les fraises sauvages et le chant des grenouilles. Heureux d’avoir fait connaître des artistes et des artisans sincères.

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Erratum : C’étaient Danielle & John qui ont accueilli les artistes ! La preuve :

Mais encore :

J -3 So British

L’été dernier, nous nous pensions condamnés à « acclimater » le jardin, à en faire un jardin sec, un jardin gris, peuplé de cactées et autres plantes piquantes. Le ciel en a voulu autrement, le jardin ressemble de plus en plus au jardin anglais tant espéré.

Un renouveau ou un dernier sursaut ? Peu importe puisqu’on n’y peut rien et qu’en attendant. on prend du vert plein les yeux, un vert généreux, juteux, parfumé.

J -3 pour l’ouverture des portes sous un ciel tout britannique, variable entre soleil et passages nuageux. Un temps idéal pour prolonger de belles floraisons.

Les grenouilles et le chat

Le chat peut toujours espérer, elles ne se laisseront pas prendre. La force de l’équipe et la stratégie de la diversion l’emporteront toujours sur la patience et l’obstination du chat à l’affût. Au premier mouvement de patte, le ballet asynchronisé des grenouilles lui fait perdre la tête. Moralité : impossible de chasser vingt lièvres à la fois.

Que les admirateurs des Green Girls se rassurent. La troupe sera complète pour l’ouverture du jardin des 1er, 2 et 3 juin.

Jardin ouvert J-30

Bienvenue dans notre jardin

les samedi, dimanche et lundi 1er, 2 et 3 juin 2024

à 10 km de Vittel, à Senonges (D5), route de Relanges (C1)

sur le circuit des Ateliers ouverts de l’association Pigment’T

Floraisons de rosiers et de vivaces

Exposition de sculptures, céramiques, créations textiles et végétales

de 10 h à midi et de 14 h à 18 heures

Entrée gratuite – libre participation au chapeau au profit de l’association Crins Blancs

Sur les chemins noirs des Vosges

« Sur les chemins noirs » des Vosges, on peut marcher de Rouvres-la-Chétive à Charmois l’Orgueilleux, de Bainville-aux-Saules à Roville-aux-Chênes, de Saint-Benoît-la-Chipotte à Soulosse-sous-Saint-Elophe.

De village en lieu-dit, on entend le chant des oiseaux dans les haies, le pas de l’écrivain-voyageur, la poésie de l’Histoire. Et l’inquiétant silence des tracteurs.

« On marche sur la tête »

Que d’oiseaux, que d’oiseaux !

Cette année encore, nous avons entendu l’appel de la Ligue de protection des oiseaux à compter les oiseaux du jardin. Cette année encore, nous nous déclarons vaincus… et heureux. Mésanges bleues et charbonnières, merles et rouges-gorges, troglodytes mignons et autres espèces plus furtives volent de mangeoire en mangeoire, de la haie aux derniers fruits du pommier de l’Himalaya.

Cette année encore, nous donnons notre langue aux chats…

La méthode est pourtant claire :

  • Choisir un jour d’observation : samedi 27 ou dimanche 28 janvier, et un créneau d’1 heure. En cette période hivernale, privilégiez la fin de matinée ou le début d’après-midi, lorsque les températures sont un peu plus chaudes et les oiseaux plus actifs ; 
  • Trouver un lieu d’observation : un jardin ou un balcon, à la ville ou en campagne. Un parc public peut également servir de lieu d’observation ; 
  • Compter et noter durant 1 heure tous les oiseaux qui visitent le jardin. Afin de ne pas compter 2 fois le même oiseau, conservez au final que le nombre maximal d’oiseaux de la même espèce observés en même temps ; 
  • Transmettre les données sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins : www.oiseauxdesjardins.fr

Yuki-zuri

Japon : pays de toutes les nuances du bois, de la mousse, du thé amer et de ces grosses flutes de bambou dans lesquelles on engouffre l’air par litres pour obtenir cette note basse et tremblante d’une mélancolie qui en dit long sur le pays.

Nicolas Bouvier, « Le vide et le plein. Carnets du Japon 1964-1970) ». Merci à Bouche à Oreilles pour cette découverte.

Arriverons-nous un jour à comprendre ce pays ? Et les Japonais, si polis, si réservés, comment nous perçoivent ils ? Ils se passionnent pour l’Ecole de Nancy et les subtilités de l’art d’Emile Gallé. Sont-ils touchés par un exotisme aux échos japonisants ou trouvent-ils dans son travail du verre des nuances qui nous échappent ?

Entre Nancy et Kanazawa, c’est un immense herbier de verre et de cristal qui scelle la gémellité des deux villes . Et l’amour des jardins. Les jardins Kenrokuen conçus au XVIIème siècle sont considérés comme l’une des merveilles du Japon. Soumis à de grandes variations climatiques, on y protège les arbres de grands paraneiges, un réseau de cordes plantées autour de l’arbre pour dresser un cône protecteur.

Jardin éphémère, pace Stanislas, Nancy octobre 2023

2024

Bonne année 2024 !

Que les pluies de cet automne soient l’annonce de

quatre belles saisons

dans nos jardins et dans nos forêts.

Entre deux averses, nous travaillons au retour des roses et des pivoines pour les prochaines portes ouvertes du mois de juin. Avis aux amis visiteurs et artisans d’art…

Retour au soleil de juin 2023

Jardin partagé (1) – Graines, cocons et autres promesses de vie

Jardin partagé (2) – Le souffle du Japon

Jardin partagé (3) – Conte musical

Jardin partagé (4) – Bestiaire étrange

Jardin partagé (5) – Jardin secret

Jardin partagé (6) – Tableau final

Les femmes-oiseaux de Roselyne Norroy à qui je souhaite un bon anniversaire

Doux Noël !

Pas de Noël blanc dans les Vosges mais la douceur napolitaine de la crèche de Pipo, Giuseppe Pennisi, légendaire patron de l’hôtel des XII apôtres de Contrexéville.

Joyeux Noël !

Les gloires de l’hôtel des XII apôtres seront bientôt oubliées, le séjour de l’archiduc et de l’archiduchesse de Habsbourg sont bien loin. Reste la crèche de Pipo le Napolitain…

Jardin partagé (6) – tableau final

Oubliées les roses et les pivoines, oubliées sculptures et céramiques quand vingt-trois grenouilles (peut-être plus) font le spectacle entre les nénuphars du petit bassin. Pour ajouter au plaisir de l’observateur, elles sont toutes identiques mais de tailles différentes, de deux à une dizaine de centimètres de longueur. Peut-être des grenouilles rieuses…

alanguies sur une feuille, pointant le museau entre deux fleurs ou s’étirant dans l’eau…

Grenouilles vertes

On a vu des visiteurs prendre des poses dangereuses pour les photographier. Ce qui a donné l’idée à nos amis des Métiers d’art d’organiser le concours de la meilleure photo de grenouilles.

L’invitation est lancée aux candidats photographes pour l’année prochaine. En attendant, les chats, qui ne sont pas partageurs, ont repris possession des lieux.

Merci à Roselyne, Michel et Lise pour leurs photos.

Merci à tous, créateurs et visiteurs, d’avoir fait de ces journées un très beau moment d’échanges et de partage.