Fraises de l’Armistice

Mais pourquoi mes fraisiers (Mount Everest) s’obstinent-ils à faire des fruits en octobre plutôt qu’en juin ? En plate-bande, en jardinière sous serre et sur tuteur, en grimpantes sur treille, rien n’y fait. Avec compost ou engrais bio spécial fraisier, la récolte printanière ou estivale reste ridicule. Mais à l’automne, ils se réveillent et ils offrent de généreuses grappes de fruits… qui n’auront jamais le temps de mûrir !

Alors nouvelle tentative : j’ai planté une longue ligne de fraisiers (encore en fleurs !) au-dessus du mur de pierres de pierres sèches en position retombante…

Multiplication « expérimentale » des dahlias

De petites feuilles vert tendre se dressaient au milieu des beaux feuillages noirs des dahlias Nirvana. J’ai cru à une montée d’adventices avant de réaliser que je venais d’arracher des graines germées…

Graines de dahlias en pleine germination

…graines germées aussitôt repiquées !

J’ignore si cette méthode de reproduction est viable mais tous les espoirs sont permis. J’attends donc la naissance de beaux plants aux feuillages noirs et vigoureux, résistant à toutes les maladies.

Asterman VS Cornus Boy : le jardin d’Astrée [HS]

A ne pas manquer : la belle plate-bande de sedum roses, blancs, violets.

Nature Lupine

J’exerce finalement l’un des plus beaux métiers du monde. A mon sens en tout cas. J’écris sur les plantouilles, la nature et le jardin. Et de temps à autre, on m’envoie chez un jardinier réputé pour diverses raisons.

Voilà pourquoi, je me suis retrouvé cette semaine dans le jardin d’Astrée de Stéphane Decriem alias « Asterman » à Haverskerque dans les « Hauts-de-France ».

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Même pas soif !

Eté après été, nous essayons d’adapter la sélection de nos plantes et de nos fleurs à la sécheresse. Car même en forêt, l’eau vient à manquer. Merci au Jardin botanique de Nancy, le magnifique Jardin Jean-Marie Pelt, d’offrir une riche palette végétale exposée aux mêmes aléas que ceux que nous subissons dans la plaine des Vosges. Merci de les avoir si bien étiquetées afin que le visiteur puisse s’y instruire.

Nos armoises, pérovskias et orpins qui ont survécu à plusieurs journées à 35°.