Grands travaux aquatiques

L’étang est à son niveau le plus bas. Le bon moment pour faire le ménage car, de toute évidence, les nénuphars et les graminées adorent l’eau chaude.

En deux ans, ils se sont multipliés à vitesse grand V au point que les feuillages étouffent les fleurs de nymphéas et menacent peut-être la vie des profondeurs.

Il était temps d’éclaircir tout cela. Mais nous avons dû nous avouer vaincus et appeler du renfort. L’arrachage des racines de nénuphars comme des rhizomes des graminées relève des travaux d’Hercule.

Travail ingrat pour un résultat assez désolant. Visuellement seulement. L’étang et ses habitants, carpes, brochets et goujons, couleuvres et grenouilles, sans oublier les campagnols amphibies, vont pouvoir respirer.

Pour limiter la repousse au moins sur le talus (car nous ne nous faisons pas d’illusion, elles repousseront !), nous tentons la technique de la barrière anti-rhizomes. Et nous cherchons des espèces de plantes capables de concurrencer les graminées…

Ca brûle !

 » L’oasis de l’univers héberge sur son épiderme une nouvelle gale : l’homo faber !  » Jean-Marie Pelt, « Le tour du monde d’un écologiste »

Là, entre les bambous et les graminées, il y avait une mare. Un petit paradis pour les grenouilles. Aujourd’hui, la mare est sèche. Heureusement, les grenouilles ont pu migrer vers l’étang. Mais le niveau baisse là aussi…