Ligulaire ‘Dark beauty’

Plantée en pleine canicule 2019, la petite ligulaire, ligularia dentata ‘Dark beauty’, est devenue une bien belle plante. Elle n’a pas encore atteint sa taille de maturité (0,70 m en hauteur, 0,60 mètre de largeur) mais elle affirme déjà bien sa présence par le beau contraste de ses grandes feuilles sombres et de ses fleurs en corymbes jaune safran.

‘Dark beauty’, août 2019
‘Dark beauty’, août 2020

En un an, elle a pris une belle envergure et le feuillage a pris cette texture robuste comme le cuir et cette riche couleur vert cuivré très sombre au revers pourpre qui transparaît sur les dentelures.

Sur le bord de la petite allée tapissée de caillebotis qui mène au ruisseau, entre fougères et euphorbes, elle illumine ce coin de sous-bois qui reste frais même en pleine canicule. Mais elle devrait se développer encore plus rapidement en situation plus ensoleillée. Peut-être au bord de l’étang, les pieds dans l’eau… on va tenter l’expérience…

Iris des villes et iris des champs

Est-ce parce que j’ai planté des iris des jardins au bout de la digue de l’étang que les iris des marais ont décidé de se multiplier sur la rive opposée ? Face à face très distancié où chacun peut faire valoir ses charmes : la prestance monumentale des premiers, la légèreté et la délicatesse des iris pseudacorus.

Qualité invisible de l’iris des marais : il fixe sur ses rhizomes des micro-organismes qui ont le pouvoir de purifier l’eau. Ce qu’apprécie l’abondante population de poissons.