Comme chaque jardinier en son jardin, nous cultivons notre petit paradis. Merci le climat des Vosges, nous ne sommes pas dupes. Les saisons, même si le temps se réchauffe, reviennent nous rappeler que le jardin fleuri d’un éternel printemps de paix, de douceur et d’abondance est en réalité peuplé de végétaux et d’animaux qui se combattent pour survivre.
Merci l’artiste de nous révéler les inquiétantes étrangetés de la nature : oiseau au bec tueur, félin au regard fatal…


sanglier philosophe qui rêve d’Ovide et de « Métamorphoses », du Jardin de l’âge d’or où les fleurs naissaient sans semences, où la terre produisait des moissons spontanées. Et où les animaux comme les hommes vivaient libérés des fatigues et des malheurs.

Merci à Martine Sauvageot pour son étrange bestiaire inventé au fil de ses trouvailles.































