Sont-ils venus à la recherche de fraîcheur ? D’eau ? De gourmandises ? Et pourquoi pas de compagnie ? La martre, la couleuvre, le héron, le colvert et quelques autres restés invisibles ont animé le jardin comme jamais. Sans doute y ont-ils trouvé une oasis en cet été de canicule. Les plus beaux des cadeaux pour qui sait les regarder.

La martre, qui ne s’était jamais manifestée, a choisi le dimanche le plus mouvementé de l’année pour passer la journée dans le jardin. (Malheureusement, passées les journées Portes ouvertes, elle n’est pas revenue.) Le matin à grignoter les fraises des bois, le midi à nettoyer les miettes sous la table du déjeuner des artisans…

… l’après-midi à faire une petite sieste sur la terrasse au fond du jardin. Peut-être en attente de la couleuvre qui niche dans le bosquet voisin.

La couleuvre à collier, elle, s’est régalée dans le bassin grouillant de grenouilles. Heureusement, depuis sa visite, les nénuphars ont refait le plein de locataires. Et pour cause, ils sont le meilleur des abris pour se cacher des rapaces et du héron. Le héron qui retrouve chaque matin un canard colvert sur l’étang au plus bas de mémoire de jardiniers.


Sans oublier le visiteur le plus inattendu, entré par la cheminée… l’oiseau du 15 août.



oh une martre en plein jour! ❤
du beau monde dans ton jardin, mais ça ne m'étonne pas car je sens qu'ils sont tous là pour te donner un signe… 😉
plein de gros bisous, chère Danielle ❤
J’aimeAimé par 1 personne
ps: ton oiseau du 15 août me fait penser à une bergeronnette des ruisseaux mais je ne vois pas si elle a des raies blanches sur les ailes. As-tu eu le temps de l’identifier?
J’aimeAimé par 1 personne
Non, Malyloup, je n’ai pas pu l’observer très longtemps. Il faisait un tel vacarme à taper du bec sur la vitre que j’ai ouvert la porte au plus vite de peur qu’il ne s’épuise. Bien plus futé que rouges-gorges, les mésanges ou les rouges-queues qui sont entrés dans la maison sans arriver à trouver la sortie tout seuls, il a retrouvé l’air libre au premier coup d’ailes. Résultat, je n’en sais pas plus que ce montre la photo. C’est vrai qu’il ressemble à une bergeronnette mais il me semble que la queue est plus étoffée, le bec plus puissant et je ne pense pas qu’il avait des plumes blanches sur les ailes…
Je t’embrasse, Danielle
J’aimeAimé par 1 personne
cet été j’ai souvent pensé à ce merveilleux jardin, en espérant qu’il y avait encore assez d’eau pour les plantes et pour la faune ‘sauvage’
contente de voir que c’était le cas!
J’aimeJ’aime
Chère Adrienne, en cet été aride, tes billets du matin me manquent. Quelques anecdotes ostendaises me feraient tant de bien.
Mais l’aridité a du bon puisqu’elle nous vaut la visite des petites bêtes assoiffées ou affamées. Si les grenouilles résistent bien aux prédateurs, je crains que les dernières carpes ne puissent échapper au héron qui a quasiment élu domicile dans l’étang. Et ce n’est pas le brame qui a démarré en force qui va le troubler.
Merci pour ta visite, Adrienne, elle me réchauffe le coeur, Danielle
J’aimeAimé par 1 personne
Bravo pour ce jardin accueillant & merci de nous montrer ces visiteurs qui y trouvent leur bonheur !
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Tania ! Mes petits visiteurs m’aident à tenir en ces temps difficiles. Tout comme mes fidèles lecteurs qui me pardonnent mes silences. J’espère retrouver bientôt la sérénité pour suivre tes témoignages et tes conseils de lecture. Danielle
J’aimeJ’aime